Guérir : SIDA et Mucoviscidose.

SIDA et Mucoviscidose sont des maladies très popularisées par les médias car elles ont affecté et affectent des personnes connues. Pourtant elles sont aussi faciles à gérer que les autres, par la Curothérapie.


La Mucoviscidose apparait par clairvoyance ou clair ressenti comme une grosse inflammation brûlante dans les poumons. Les parasites se présentent comme des poches purulentes de larves qui se nourrissent du mucus intérieur. 
La mère à l'extérieur ressemble à un énorme moustique. 
Ils ne s'installent qu'en raison d'une défaillance de l'ADN. Celle-ci vue par clairvoyance se présente comme un cocon entourant une petite partie d'une des 2 spirales de l'ADN, ce qui freine la circulation d'énergie à l'intérieur de celle-ci. 
Elle peut être rectifiée par une aide de certains esprits de la nature, sous réserve qu'il ne s'agisse pas d'un programme de vie, volontairement choisi par la personne. 
La défaillance ADN constitue une prédisposition. Mais avec ou sans correction ADN, la mucoviscidose peut être guérie selon la procédure indiquée dans le livre "Harmonisation Energétique des Personnes".
Toutefois c'est une maladie assez tenace et il faudra renouveler les soins tous les 3 jours jusqu'à satisfaction. La durée des soins dépend de l'état de son installation et des dégâts occasionnés au moment du début des soins en curothérapie.


Le SIDA est, malgré tout ce qui en est dit, une des maladies les plus simples et plus rapides à soigner par la Curothérapie.
Un ou plusieurs parasites sont fixés sur le bas ventre, avec de longs fils reliés à l'intérieur où ils puisent l'énergie. Une mère peut se trouver au-dessus.
Comme pour les autres cas, les médicaments chimiques ne les affectent aucunement, simplement parce qu'ils ne sont pas sur la même fréquence. Au mieux ils les ralentissent, puisqu'ils ralentissent les énergies des cellules du corps humain. Les parasites se nourrissent des énergies de l'homme, et continuent jusqu'à son épuisement final.
Après enlèvement des parasites et quelques soins décrits dans le livre, l'état de santé se régénère très vite. Tous les cas traités en Curothérapie ont été résolus définitivement en 3 soins.

Le soin du SIDA en curothérapie provoque toutefois un effet secondaire.
Essayez de l'imaginer un instant, avant de lire le cas vécu suivant.
Vous pourrez comprendre quel est cet effet et vérifier si vous l'auriez trouvé.
Le cas vécu cité ici est celui le plus habituellement observé pour les Curothérapeutes.

Cas vécu : Un jour est venu nous voir un homme à l'aspect très fatigué, le visage blanc et l'énergie au plus bas, qui a dit  "Voilà, j'ai appris que vous faisiez des soins énergétiques, et je suis venu vous voir car j'ai le Sida depuis plus de 20 ans. J'ai tout essayé, j'ai beaucoup souffert et j'en ai assez. Pouvez-vous faire quelque chose pour moi ?"
Nous avons commencé par établir un bilan, comme indiqué au Protocole 1 cité dans la page "protocole d'harmonisation des personnes". 
Puis, sans a priori et en testant, nous avons constaté effectivement la présence d'un gros parasite énergétique fixé sur le bas-ventre. 
Nous l'avons enlevé, ainsi que la mère, et avons continué les soins énergétiques généraux habituels (enlèvement des autres parasites, des chocs éthériques, émotifs, mentaux, des blocages, des mémoires, des liens etc.). A la fin de la séance ce visiteur était visiblement plus lumineux et en meilleure forme. 

Il est revenu nous voir la semaine suivante pour un second soin.
En vérifiant nous avons constaté la présence d'un autre parasite, mais beaucoup plus petit. N'avions-nous pas vérifié la fois précédente s'il y en avait deux ? A-t-il récupéré ce nouveau parasite au contact d'une autre personne ? Habituellement à la deuxième séance il n'y en a plus. Cela montre qu'il faut toujours bien vérifier, et renouveler les soins au moins trois fois par sécurité. 
Nous l'avons enlevé aussi facilement que le premier, et avons continué les soins de nettoyage globaux de TOUS les corps énergétiques, conformément aux protocoles de curothérapie prévus.
Cet homme était déjà très content du premier soin, car il se sentait dans un état de bien-être physique qu'il n'avait jamais connu, selon ses dires. 

La troisième fois qu'il est venu, il est arrivé le visage soucieux. Il nous a déclaré : "Voilà, j'ai eu plusieurs examens qui révèlent que je n'ai plus de traces de la maladie. Je suis très satisfait de vos soins, je ne me suis jamais senti aussi bien, je n'en reviens pas moi-même. C'est merveilleux par rapport à tous les médicaments que j'ai essayés et qui avaient des effets secondaires vraiment très désagréables. Je suis très heureux, mais aussi très inquiet."
A ce moment nous étions, nous aussi, inquiets et curieux de savoir ce qu'il allait nous annoncer.
Il a ajouté : "Voilà, cela fait 20 ans que je suis indemnisé par la sécurité sociale, parce qu'il s'agit d'une maladie considérée incurable. Puisque maintenant je suis de nouveau en bonne santé, ils ne vont plus vouloir m'indemniser. Je vais donc être obligé de trouver du travail, ce qui m'inquiète beaucoup. Je n'aurais plus d'argent si je ne travaille pas."

Un sentiment de stupeur puis de compréhension nous a envahi subrepticement. Cet homme était apparemment heureux d'avoir recouvré la santé, mais avait peur de la réinsertion dans le monde du travail, ce qui est logique au bout de 20 ans d'inactivité et d'indemnisations pour longue maladie.

Quelques jours après, il nous a appris que la caisse d'assurance maladie ne cesse d'indemniser un Sidéen que s'il décide de sortir du protocole établi. C'est-à-dire s'il arrête de prendre les traitements imposés par des médecins et laboratoires. 
Notre homme a donc choisi de continuer à suivre ce règlement jusqu'à sa retraite. Mais un jour il nous a appelés en urgence. Il se trouvait à l'hôpital car sa santé s'était brusquement dégradée. Il avait subi un empoisonnement général dû aux nouveaux médicaments du protocole, selon les propres dires des médecins.
Nous sommes intervenus pour le "nettoyer" énergétiquement de cette complication et le remettre sur pieds.
Vous allez probablement vous dire : "Comment se fait-il que si les examens étaient devenus corrects, des médicaments lui soient encore imposés par les médecins ?".
C'est une des grandes énigmes de la médecine. Dans la mesure où il n'a pas été reconnu par les services officiels que le SIDA était guérissable, y compris si les symptômes de la maladie ont disparus. Le malade doit continuer les traitements pour le cas où... il y aurait récidive, sans doute.

Aujourd'hui, notre homme est toujours déclaré officiellement Sidéen et la sécurité sociale continue de lui verser une pension. Conjointement il exerce en auto-entreprise comme sophrologue.



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